La mise en place de la loi sur la libéralisation des jeux d’argent en France bouscule les opérateurs de jeux historiques. La Française des Jeux se prépare à la concurrence d’arrache-pied pour être dans les startings block en juin lors de l’adoption de la loi autorisant la libéralisation des jeux d’argent.
En ligne de mire : le poker, terre très convoitée puisque seuls les acteurs du poker, des paris hippiques et des paris sportifs seront autorisés à détenir une licence. Selon le journal Le Monde, la FDJ a finalisé au printemps 2009 un contrat avec Cyber Arts, une société californienne spécialisée dans la conception de logiciels de poker.
Pour obtenir plus de crédit et de force sur le marché, la FDJ pourrait choisir d’unir ses forces à un casinotier de renom, le groupe Barrière. De son côté, le président du groupe ne dément pas et reconnaît même une légitimité à faire alliance avec cette dernière.
Les négociations en cours sont pour beaucoup liées à la crise économique avec la concurrence des sites de casinos en ligne en toile de fond et l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Le recul du chiffre d’affaires des casinotiers les pousse à l’union, à l’instar de la récente opération «Super Casino Jackpot», jackpot progressif interconnectant 300 machines à sous réparties dans 100 casinos.