Etienne Blanc, député-maire de Divonne, Daniel Fasquelle, député-maire du Touquet-Paris-Plage, ont été reçus à l’Assemblée nationale pour présenter l’association qu’ils ont constituée qui s’appelle Association des parlementaires et des élus des villes de casinos (Apevica).
Cette alliance est une réponse à une situation économique difficile qui a dégénéré avec la crise.
Selon les deux élus, les 197 casinos qui sont en activité dans 182 villes de France sont ou seront, pour la plupart, dans une impasse économique en raison de la baisse drastique de leur chiffre d’affaires, qui a été de 10% en 2009.
L’ouverture à la concurrence du marché des jeux d’argent sur Internet menace aussi grandement l’activité des établissements de jeux classiques. Et cela même si seul le poker sur Internet sera autorisé et non les jeux de casino tels que le blackjack, la roulette, les machines à sous.
Les casinotiers se sont alliés avec des labels connus pour tenter de faire front à la concurrence. Barrière a misé sur un rapprochement avec la Française des Jeux pour lancer une offre commune de poker.
Mais cela ne règle pas tous les problèmes, et pas vraiment celui de la fréquentation en baisse des casinos, qui pèchent par une image moins dynamique que celle véhiculée par les cybercasinos dont la créativité au niveau des logiciels est sans cesse décuplée.